JACQUES-BERNARD MAGNER

vignesM. Jacques-Bernard Magner attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de l'alimentation sur la situation très préoccupante des entreprises vigneronnes indépendantes.

Actuellement, leurs activités de production doivent être maintenues alors que leurs ventes sont à l'arrêt. Ainsi, leurs charges d'exploitation sont dues, mais sans les recettes correspondantes et sans l'aide du chômage partiel. Compte tenu du fait que la fermeture de leurs marchés sera encore prolongée de quelques mois, des mesures sont nécessaires pour la survie des structures familiales et artisanales de la production viticole française. Ces entreprises demandent la prise en charge par l'État des cotisations sociales de leurs salariés et chefs d'exploitation, ainsi que des intérêts d'emprunt en cas de négociation d'année blanche avec les banques. Il lui demande quelles suites il entend réserver à ces propositions.